A pied joins vers la fin.

Oui alors on fait des bilans parce que ça donne un genre. On s'lance à "corps perdu" dans une année dans laquelle on ne croit pas plus qu'en la précédente et encore moins qu'en celle qui la suit. Mais se mentir à soi même c'est le lot de l'humanité. Au diable Nietzche et son surhumain, mon commerce c'est l'inhumain. Je persiste dans ma pulsion mortelle. On m'a demandé qui était de Voldière. C'est l'inhumain par excellence, Paul de Voldière, c'est avant tout une escroquerie. C'est l'illusion du magnifique. Mais en réalité c'est une antité incroyablement triste. Il aligne trois phrases, fait des beaux mots et hop, ça divertie les rois. Les rois qui sont sublimement cons au reste de c'temps. Et sa tristesse c'est d'impressioner des simplets avec des mots qui les depassent. Il est vide car imperméable. Il ne veut pas être compris car se serait rompre avec sa solitude. C'est pas tellement qu'il soit misanthrope mais plutot qu'il soit anthropophobe. Et puisque seul, il est peu influence, d'où son vide incoyable qui fait de lui un homme incipide. Il joue de l'emphase comme on joue un second role: par défaut. Paul de Voldière c'est l'homme public, brillant quand il faut briller, l'illusion incarnée. Mais si tôt que le rideau se ferme et que la lumière s'éteint, il n'y a plus de projecteurs pour éclairer son âme et il demeure sombre. Alors nouvelle année, meilleure année? Certainement pas. Rien ne née du néant, ça tombe sous le sens. 2008 Paul de Voldière est mort_____.


Genre: Monologue



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Certifié De Voldiere

A pied joins vers la fin.

# Posté le dimanche 13 janvier 2008 17:39

Modifié le mardi 14 avril 2009 09:11

Sacrifice

J'ai sacrifier pour toi O mon bel Apollon,
tout ce que j'ai dans mon colon.
La sens tu cette odeur de petit banc de sable?
Ou la douceur se mele a des poignet conti, incroyable !
J'ai eu des arrets, mais avant de me mettre la mains au fond,
j'ai compter 5, 4, 3, 0 et apres paf pasteque, pour aller plus profond !
J'ai sorti de mon Eden, le dernier des mohicans et tout une etable.
Un abricotinie et une chaise a peine stable.
Je sais, ce n'est pas digne de ton nom,
mais je l'ai fait parce que je suis ton
playboy. J'ai tout poser sur l'autel remarquable,
malheuresement, j'ai, par erreur, tirer la chasse, je suis impardonable.
Tout ca pour toi Turkelton,
c'est ton offrande, j'espere qu'il fut assez con !
C'est un echec...(et les helicopteres)



Pour mon Nounours en chocolat !
:p
Joyeux Noel ^^


Genre: Poetique



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Certifié De Voldiere

# Posté le lundi 24 décembre 2007 18:41

Modifié le lundi 24 décembre 2007 19:01

Le principe du plaisir

Le principe du plaisir
*


N
E
C


P
L
U
R
I
B
U
S


I
M
P
A
R



Que son âme agonise et son corp soit torturé. Si il n'est que par sa main, sa main n'est que parce qu'elle est tourmentée par toutes ses lames fines et malignes qui tour à tour poignarde et l'intellecte et la côte, et le moi et le dos. Non, il n'est pas heureux dans son malheur, simplement vivant dans sa douleur. Il doit se désintégrer et détruire celle qui l'aime pour renaitre. Son paradis c'est l'impuissance face au pire et la soumission à celle qui le créée. Il ne pourra jamais s'aimer autant qu'il a aimé se détester au long de sa tragédie romantique. Incroyablement vivant, il a élevé sa méprisable merveille: iconiser! déifier! adorer! Des chaos les plus verts sont nés les lumières les plus rouges. Il n'est jamais aussi vivant que lorsqu'on l'assassine.
Ainsi est de Voldiere.



Qu'elle m'offre comme hecstase le sommet de l'abysse légère, où
manquant d'air, agresser par le noir apaisant, elle s'amuse à me ressuciter,
un coup griffant et lacérant; un coup mordant et dévorant.



Mort lente et douloureuse c'est sa dernière volonté,
être vivant avant le néant, se sera son ultime luxe.
Il est des extravagants qui fuient la peine langoureuse.
Mais cela n'ont rien compris au plaisir et ne connaitrons jamais
la quintessence de l'existence.
C'est au plus proche de sa mort qu'il
est sa vie.



C'est le profond désir de mourir qui me ressucite.
Ce désir frustré c'est là ma jouissance.


Genre: Essai autobiographique


Photo --> H.S
Stephanie Woodwurf et moi meme.
Futur exchange student en Thailande
Elle a toute mon estime.




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Certifié De Voldiere

# Posté le jeudi 20 décembre 2007 18:11

Modifié le mardi 14 avril 2009 09:11

!

Les muses sont capricieuse de ce temps,
elles ont jetees sur ma plume
un carcan difficile a oter.

Toutes mes excuses

Genre: Divers




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Certifié De Voldiere

!

# Posté le mercredi 12 décembre 2007 12:01

Ephémère devant l'éternelle II

*
Mon scpetre sur tes hanches,
la
soie de ta robe pour barrière.
A
dossée à mon poitrail puissant
t
on cul, attiré par mon mont d'Apollon
me
rechauffe ostensiblement.

Pulsion animal,
je
te baise et te sublime.
Du haut de mes griffes transcendées
j'arrache le surperflue, nue,
ifié.

M
ais apparait à mon esprit impulsif cette
aig
uille, je la connais et l'attendais.

E
n proie à la chute.
Crispé par le par-terre.
Un
attrait rouge s'étire dans mon dos.
Ta pupille glissant le long de mon visage
me
recréée: Eternellement Masculin

Gr
ise et sombre, la revoilà.
S
ur fond noir, elle se pavane.
Fi
ne et froide. Au bord de la rupture, elle aura son heure.

Indomptable et pourtant soumise,
je
fond en rythme entre tes hanches.
T
a main glacial me defait.
Da
ns le creux de mon dos,
tu
balades une caresse.

A
l'aube du sacrifice, sur l'autel du plus beau des temples de
déb
auche. Arrogante, elle est la.
Le souffle court, le râle facile.
Da
ns un je t'Aime voluptueux et délectant
nous sommes sacrifiés.
L
'aiguille s'est brisée.

Genre: poétique




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_ l - * ! ' M !° ,
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Certifié De Voldiere

# Posté le lundi 19 novembre 2007 12:15

Modifié le mardi 14 avril 2009 09:11